Nous avons voulu mettre en lumière un Victor Hugo
plus humain et plus aimant que l'austère figure de
nos cours de collège, n'insistant que sur le
sérieux d'une icône remarquable de la littérature
française, et jugeant que les affaires du cœur
n'ont pas leur place avec lui.
Une habitude intellectuelle d'autant plus
regrettable avec le grand poète, dont la vie fut,
avant tout, une expression d'amour, pour les
femmes, pour les enfants, pour son pays, pour la
nature, la vie, la beauté, et toute chose
gracieuses et lumineuses sous le soleil, dont il
se sentait héraut et serviteur.