
« Quand je
pense, je ne veux pas forcément dire...
— C'est une phrase aussi ridicule que «
quand je marche, je ne veux pas
forcément avancer »
— Et vous mangez... quoi, au fait ?
— Les visiteurs sortis de cette cabane »,
répondit-il du tac au tac.
Je me raidis dans un silence pour le moins
gêné, jusqu'à ce qu'il
m'adresse à nouveau la parole :
« Je ne fais que répéter la supposition
stupide que vous pensiez en me
posant la question. Je mange des fleurs.
Comme tout le monde, à
l'exception évidemment des fleurs qui ne
se nourrissent que de belles
pensées... »
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